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Sub trotuarele Parisului

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In catacombe / Lidwien van Dixhoorn

Învăţaţi franceza cu Kevin, un liceean columbian de 17 ani. Kevin este interesat de carierele subterane ale Parisului şi ar vrea să ştie de ce unele sunt deschise publicului larg, iar în altele accesul este interzis. Îl vom întâlni pe Gaspard Duval, un « cataphile » care cunoaşte subteranele Parisului ca pe propriul său buzunar.

 

Carierele Parisului

La pierre de Paris

45 millions d’années avant notre ère, Paris était une mer tropicale.

Les dizaines de mètres de sédiments du fond marin deviendront du calcaire au cours du temps.

Cette période de l’histoire de la Terre est appelée le « Lutécien », de « Lutetia » nom gallo-romain de Paris.

Dès le 1er siècle après J.C., les Gallo-Romains ont utilisé ce calcaire pour construire Lutèce.

Sur certains bâtiments de Paris construits avec la pierre de Paris, on peut trouver des fossiles de coquillages qui rappellent l’origine de la pierre.

 

Visite

L’entrée des carrières se situe place Denfert-Rochereau.

On descend dans ces galeries par un escalier qui mène à 20m sous terre.

Des plaques sur les parois des galeries indiquent le nom des rues en surface.

Jusqu’en 1982, il n’y avait pas d’électricité dans les Catacombes : Il fallait s’éclairer à la bougie ou à la lampe de poche.

 

Les lieux à voir :

La galerie de Port-Mahon : un carrier nommé Décure, vétéran des armées de Louis XV, a sculpté dans la paroi une maquette de la forteresse de Port-Mahon (sur l’île de Minorque) où il avait été emprisonné par les Anglais.

Le bain de pieds des carriers : c’est un puits creusé par les carriers. L’eau était utilisée pour faire le ciment des maçonneries.

 

Catacombele « interzise »

Les carrières souterraines de Paris font environ 300 km de long :

 

Depuis une trentaine d’années, bien qu’interdites, les cataphiles ont aménagé certaines galeries des carrières de Paris :

  • « La plage » : c’est un espace dans les carrières avec du sable fin. Une vague est peinte sur un mur : c’est une représentation du tableau de Hokusai, « La Grande Vague de Kanagawa ». « La plage » est un haut lieu de fête. « Le Golem », un monstre, garde l’entrée de « la plage ».

  • « La poste » : petit endroit où il y a une énorme boîte jaune métallique dans laquelle les « cataphiles »  peuvent déposer des « cata-tracts ».

  • « Le cinéma » : Il était situé sous le Trocadéro. Il y avait l’électricité, un vidéoprojecteur, des bancs creusés dans le calcaire. Un écran était tendu et chacun amenait le film qu’il voulait. Il a été fermé par la police.

 

Des abris d’occupants et de résistants de la Seconde Guerre mondiale

  • Un bunker construit par les Allemands

  • Un abri du gouvernement français sous l’occupation, mais qui n’a jamais servi

  • L’abri des résistants des FFI (Forces françaises de l’intérieur) du colonel Henri Rol-Tanguy, sous la place Denfert-Rochereau

 

Reţelele subterane

En théorie, les différents souterrains de Paris ne communiquent pas entre eux. En descendant sous terre on croise dans l’ordre :

  • Les égouts : à 4 ou 5 mètres sous terre 

  • Les galeries techniques EDF et France Télécom

  • Le métro

  • Le Rer

  • Les Catacombes (15 à 30 mètres sous terre, au niveau de la nappe phréatique)

 

 

 

Întrebarea formulată de Kevin :

Kevin : Et depuis quand ça existe, les carrières ?

Rose-Marie Mousseaux : Alors, les carrières dans lesquelles nous serons aujourd’hui sont des carrières qui ont été probablement percées au cours du XVème siècle. Les plus anciennes carrières de Paris, on les a retrouvées grâce à des fouilles archéologiques et elles remontent au premier siècle de notre ère, durant la période romaine.

Kevin : Est-ce qu’on peut trouver des légendes sur les Catacombes ?

Gaspard Duval : C’était au Moyen-Âge, hein, il y avait le château Vauvert qui se trouvait au niveau du jardin du Luxembourg. Et donc, ce château était tombé en ruine et il y a des brigands qui avaient pris possession des lieux et ils occupaient aussi les carrières sous terre.

Et donc, le soir, pour décourager, en fait, les Parisiens de venir voir ce qu’il se passait, souvent ils faisaient des grands feux, ils poussaient des cris. Donc, en fait, c’était vraiment un endroit qui pouvait rappeler un peu l’enfer. Donc, c’était le diable du château Vauvert, le diable Vauvert.

 

Linkuri utile:

Page Facebook du livre de Gaspard Duval, Les catacombes de Paris - Promenade interdite : https://fr-fr.facebook.com/Catacombes.Interdites

Visite des égouts de Paris : http://www.paris.fr/pratique/musees-expos/musee-des-egouts/visite-publique-des-egouts-de-paris/rub_9691_stand_5943_port_23931

 

 

 

Sub trotuarele Parisului / editia din 14.12.2014
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